Mon service dans le XVIème : la pause inattendue

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Mon service dans le XVIème : la pause inattendueAprès cette épisode torride de la piscine, je passe dans ma chambre mettre ma tenue de travail pour la suite de la soirée : bustier noir, bas autofixants noir, petits talons assortis et tablier blanc.Je remarque en enfilant mes bas que Madame ou Monsieur a posé sur mon lit ma cage de chasteté rose et mon petit plug assorti. J’assurerai donc mon service les fesses nues mais « porte fermée » et mon clito sera emprisonné dans cette petite cage dont je remettrai la clé à mes employeurs.En arrivant dans la vaste salle à manger où le couvert a été dressé, Madame et Monsieur placent leurs invités en alternance, hommes et femmes, autour de la grande table ronde.Je m’efforce d’être parfaite, consciente de la valeur ajoutée que représente la vue de mon jeune corps autant pour les messieurs que pour les dames.Les conversations, plutôt sérieuses, s’animent au fil des plats et des boissons que j’apporte depuis la cuisine ou ma collègue travaille depuis le début de l’après-midi;Aucune allusion à ce qui s’est passé au bord de la piscine, mais je sens à plusieurs reprises des regards de convoitise féminins et masculins se poser sur moi.A la moitié du repas, Monsieur, afin de pimenter la soirée, annonce une pause audacieuse et impromptue. Les hommes, les yeux bandés et les mains attachées dans le dos, devront reconnaitre les femmes présentes mais sans les toucher, seulement en les effleurant et en respirant leurs parfums…Les femmes ne devront pas parler et laisser les hommes développer leurs instincts sensoriels et olfactifs.Je suis chargé de masquer les yeux de ses messieurs avec des bandeaux en velours noir préparés à cet effet et de leur attacher les mains dans le dos à l’aide de solides liens de coton blanc.Pour faciliter le jeu, ces dames ont pris leurs chaises et se sont positionnées dans l’espace libre entre la table et les baies vitrées qui donnent sur le jardin.Je les sent toutes émoustillées à l’idée de se faire approcher de cette manière insolite par les mâles présents.Je guide Monsieur, Marc et Philippe face aux trois femmes assises dans leurs tenues élégantes canlı bahis de lin, de soie et de dentelles.Philippe s’engage le premier et se dirige à pas prudents vers les épouses qui attendent, le buste droit et les jambes jointes. Il arrive près de Madame, se rapproche progressivement de sa nuque, son cou, ses épaules, humant le parfum raffiné de grande marque de ma maitresse. Elle, digne, ne bouge pas, se laissant découvrir uniquement par l’odorat et l’effleurement du visage de Philippe qui devine rapidement que ce n’est pas sa femme mais entreprend néanmoins de poursuivre sa progression.Le voici maintenant à genoux devant elle, le visage caressant le bord de sa robe, ses jambes, les facultés olfactives en éveil. Tel un chat, les mains liées dans le dos et les yeux bandés, Philippe s’enhardit et pose doucement sa tête sur les genoux de Madame. Alors, dans un geste élégant, celle-ci lui facilite le passage, en retroussant délicatement sa robe et en écartant largement ses jambes perchées sur des talons. Philippe avance sa tête entre les cuisses et vient lentement nicher son nez contre l’entrejambe de Madame, jusqu’à buter sur le tissu de la superbe culotte de satin couleur chair.-« hum, quel délicieux parfum, je suis dans le jardin des délices. Cette odeur est un mélange de fruits défendus et de tentation… » dit il en frottant tendrement son visage sur le dessous féminin.« Ma chère amie, je pense qu’il s’agit de vous Madame ».« Bravo Philippe, quel flair ! A votre tour Marc » répond-elle.Je retire le bandeau et libère les mains de Philippe revenu à sa place alors qu’à son tour, Marc s’approche du trio des beautés.Il progresse plus lentement, par petits cercles autour des femmes, s’approchant un peu, puis  se reculant, comme pour mieux s’engager ensuite.Son investigation sensorielle le guide vers Catherine qui attend, silencieuse, même si la vue de la conquête de l’entrejambe de sa voisine par son Mari l’a visiblement autant excitée que troublée.Jalouse ou perverse ? Les deux à la fois assurément.Marc, la tête près du cou de Catherine, en profite pour poser de tendres baisers sur sa nuque, ses joues, bahis siteleri et sans plus attendre sur sa bouche pulpeuse qu’il embrasse fougueusement, comme pour mieux en savourer le goût. Les langues et les salives se mêlent dans une étreinte buccale indécente.Elle, surprise, succombe à l’avance et contribue à faire durer ce baiser brûlant, prenant la tête de Marc à pleines mains pour mieux savourer l’étreinte de leurs lèvres.Malgré l’absence de vision et les liens qui immobilisent ses poignets, Marc s’enhardit en évoluant vers le décolleté de Catherine qui laisse entrevoir la naissance d’une superbe et généreuse poitrine.Marc couvre de baisers le haut du corsage de soie de sa conquête qui se laisse faire.Il cède à l’envie et enfonce comme un enfant sa tête entre les deux généreux globes de sa partenaire de jeu qui visiblement à les sens retournés et le soutien-gorge gonflé de désirs.Au bout de quelques instants, Catherine, n’y tenant plus, soulève sa jupe plissée noire et guide la tête de Marc vers son nid d’amour brûlant.Marc, surpris par la promptitude du geste, pousse un petit cri vite étouffé par le contact appuyé  de sa bouche sur le gousset des collants fins que Catherine a décidé de porter sans culotte ce soir. Le spectacle est d’un érotisme torride : la tête penchée en arrière, Catherine, les cuisses bien écartées tient ferment le visage de Marc collé sur son entrejambe, appliquant de petits mouvements de bassin pour mieux stimuler son clitoris au travers du nylon transparent de son collant qui ne tarde pas à s’humidifier, ses grandes lèvres écartées de désir.Cette scène met en émoi tout ceux et celles qui ont le droit de voir, tant pis pour Monsieur qui a encore les yeux bandés. Quand à moi, la cage qui enferme mon sexe l’empêche de se développer. La chair gonflée de mon clito aimerait au moins tripler de volume, mais elle reste contrainte en soumise consentante que je suis…Reprenant sa respiration, Marc annonce que sans aucun doute, il vient d’avoir un aperçu des secrets de Catherine. -« Félicitations ! » Répond elle. « Bravo de avoir trouvée et surtout merci de m’avoir donnée des couleurs bahis şirketleri aux joues… »Ne reste en lice que Monsieur et Eve.Eve surprend les participants en se levant spontanément de sa chaise et en se dirigeant directement vers Monsieur qui attendait sagement son tour debout. Avec sa silhouette élancée, elle entreprend de tourner autour de sa proie, tel une prédatrice profitant des yeux bandés de sa victime.Langoureusement, ses longs cheveux châtains clairs ondulant au rythme de ses mouvements, elle se rapproche de lui, se faisant de plus en plus insistante, hardie, pressant ses hanches, ses fesses, ses seins, son ventre sur Monsieur qui visiblement « monte en température ». Passant derrière lui, elle frotte doucement mais précisément sa croupe puis son bas ventre sur ses mains liées puis d’un coup, l’embrasse farouchement sur les lèvres. Se reculant de quelques pas, Eve glisse impudiquement ses mains sous sa robe pour enlever son sous-vêtement. Je vois alors descendre sur ses pieds une magnifique culotte montante de dentelle noire d’une grande marque de lingerie.L’ayant maintenant dans les mains tel un appât, elle s’approche près du visage de Monsieur et fait progresser le délicat dessous parfumé du nez de l’homme qu’elle tient en son pouvoir de séductrice. Le contact prolongé entre ce précieux vêtement et la vulve d’Eve les heures précédentes a communiqué au tissu un parfum enivrant que Monsieur tente de humer en collant ses narines sur la culotte que sa partenaire qu’elle maintient désormais pressée sur le visage. Elle, serrée tout contre lui par derrière, entoure sa tête de son bras pour répandre longuement l’odeur de son intimité sur le visage de Monsieur qui en reste muet de surprise, de plaisir les sens enivrés de ce nectar…-« Cela suffit maintenant » dit Eve, « je pense Monsieur que votre sève ne doit pas monter trop rapidement si nous voulons garder toute votre vigueur pour d’autres activités». Puis, remettant sa lingerie fine dans son sac à main, elle libère les yeux et des mains de ces messieurs, satisfaites d’avoir été les meneuses de jeu de ce divertissement bien excitant.Je suis restée spectatrice de cette pause luxuriante, sagement posée à un endroit de la pièce qui m’a toutefois permis de largement profiter du spectacle de ces adultes raffinés et courtois adeptes de jeux interdits.Isabelle de Cheverny

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