La Belle

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La BelleTroisième partie de ma série Solenia : si ce par hasard vous n’avez pas encore lu les deux premiers chapitres je vous y invites en premier : Solenia, en second : la danseuse de feu Bonne lecture 😉 « Et c’est ainsi que vous pourrez obtenir le meilleur de votre équipe, et recentrer leurs forces, et vous assurer de leur pleine motivation sur vos objectifs opérationnels à court terme. Si celui-ci est atteint, le sentiment d’appartenance à l’entreprise sera alors augmenté, ensuite il suffit de leur faire miroiter une promotion ou une augmentation, afin de les renforcer dans cette optique de dur labeur. Ils fourniront ainsi un travail de qualité pendant une longue période. Si la frustration se fait alors ressentir, il faut alors s’en occuper au plus tôt avant que n’apparaisse la démotivation. Plusieurs options sont possibles : problèmes externes, impossibilité d’augmentation pour l’instant… ou encore laisser penser à l’employé que son travail se détériore, entraînant une remise en cause potentielle de la récompense promise, l’employé se remettra à un rythme de travail soutenu, prêt à tout pour satisfaire son manager de telle sorte que… » Blablablablabla ! Mais qu’est ce que je fais là moi pfuff… On a encore été bien servis niveau intervenant aujourd’hui. Je suis quand même époustouflée par le discours de celui-ci. Cet homme assume complètement de manipuler les gens qui travaillent pour lui afin d’obtenir le meilleur d’eux sans avoir l’intention de les remercier pour leur travail. J’espère qu’ils ne sont pas tous comme ça. Et surtout que je ne finirai pas par devenir comme eux !« Très bien merci monsieur Modin » remercia le prof une fois le laïus de l’intervenant terminé – « Quand à nous » dit il se tournant vers la classe, « N’oubliez pas le salon de l’emploi demain ! Donc pas de folie ce soir ! » dit ils en souriantQuelques ricanements se firent entendre dans la salle, c’était jeudi soir ! Ce qui signifiait peu de chances de voir tout le monde en grande forme demain matin. Quittant la salle pour rentrer, je regardais mon téléphone, voir si j’avais enfin reçu ce message tant attendu. Toujours rien. Depuis une semaine j’attendais impatiemment de recevoir un message de ma danseuse. Après m’avoir quittée l’autre soir en me disant son prénom, son joli visage me hantait. Cette douce et longue étreinte avait fait naître chez moi de toutes nouvelles sensations, elle me manquait, je voulais revenir dans cette douceur si chaude et apaisante, la sentir me tenir comme elle l’avait fait si délicatement l’autre fois, sentir sa main m’effleurant la jambe, le souffle chaud de ses lèvres sur mon cou. Mmmmh… calmons-nous, penses à autre chose.- Hé Elise !Je me retournais et aperçu un grand brun, que j’avais beaucoup observé du coin de l’œil pendant les cours. – « Salut » me dit avec un sourire séducteur- « Salut Jordan » répondis-je avec un sourire semblable- « On allait partir avec quelques autres boire une bière. Ça te dit ?- « Hum… Moyen je t’avoue, je dois me coucher tôt. »- « Oh… » visiblement déçu, cela lui donnait un air assez touchant. « Dommage ça m’aurait fait plaisir de passer un peu de temps avec toi en dehors des cours » avec son sourire charmeurDécidément il savait y faire, il alternait les expressions touchantes et tendres, qui donnaient envie de le consoler comme un petit garçon avec ses sourires bienveillants, charmants, qui à l’inverse donnaient envie d’être dans ses bras à lui. Vraiment fort. – « Désolée, en plus j’ai besoin de me préparer pour demain. »- « Bon alors une prochaine j’espère. » dit-il toujours aussi séduisant Il tourna sur ses talons et rejoignit ses amis. Il y a deux semaines, j’aurais sûrement été ravie … Mais là, ce n’était plus pareil. C’était une sensation un peu étrange… Un peu comme être devant un plat raffiné sans avoir faim. Je lui souris en le voyant arriver. J’étais vraiment dans un drôle d’état ces temps-ci, j’aurais vraiment tout donné la semaine dernière pour qu’il me fasse cette proposition, mais à présent j’en éprouvais beaucoup moins d’intérêt. Il était beau, grand et sympathique mais c’était… différent. J’y pensa sur tout le trajet du retour. Après quelques révisions j’alla me coucher tôt.Le lendemain je me prépara avec attention pour le salon de l’emploi organisé pour notre classe. j’avais prévu une chemise blanche, jupe sombre, un peu à la manière des étudiantes anglaises avec un tailleur sombre. Je comptais beaucoup sur ce salon pour trouver un stage pour l’année prochaine. Mais sachant que beaucoup seraient dans mon cas, je mettait toutes les chances de mon côté. Consciente de mes charmes ma tenue renvoyait une attitude professionnelle et élégante avec une petite touche de séduction. Je souris devant le miroir, j’étais décidément à croquer, « Hé ? » dis je invectivant mon reflet : « C’est qui le sexe fort ? »Puis je partis pour la fac ricanante de ma propre blague. Arrivée à la fac les cours se déroulèrent normalement. Le salon n’étant prévu que bahis firmaları pour la fin de journée, c’était assez drôle de voir tout le monde en costume cravate comme pour un mariage… Ou plutôt un enterrement à voir les yeux rougis par le manque de sommeil de certains. Jordan quant à lui avait un l’air aussi un peu endormi, mais semblait en meilleur état que la plupart. Il me sourit m’adressant un petit signe de la main les yeux fatigués. Même à moitié endormi il était charmantJ’y répondis souriante, un peu sous le charme. La journée se déroula normalement. Enfin vint le temps du salon. Nous descendons dans la grande salle prévue pour accueillir ce type d’événements, les intervenants sont nombreux et beaucoup de classes avaient été conviées. j’avançais entre les stands regardant les écriteaux. J’allais méthodiquement déposer mes CV à la plupart des stands qui m’intéressaient. A voir les sourires appuyés de la plupart des intervenants masculins mon charme opérait ! Pas mal de propositions intéressantes, j’étais ravie. L’après midi était déjà fort avancé, certains intervenants commençaient déjà à ranger leurs stands pour repartir. En avançant plus loin dans la salle je vis un attroupement, autour d’une table. Tellement de monde que je ne pouvais même pas voir l’écriteau de l’entreprise en question. Curieuse je me rapprocha doucement. – « C’est quoi ce stand ? » soufflait je à l’un des derniers arrivés derrière les autres.- « Une chaîne d’hôtel de luxe » Me répondit d’il en penchant simplement sa tête dans ma direction sans lâcher des yeux l’intervenant.Ha ? Tout ce monde pour un stage dans une chaîne d’hôtel ? Pourquoi pas après tout mais c’est rarement le premier choix. Je tâcha de me faufiler pour att****r un dépliant et déposer un CV au cas-où. Puis j’étais vraiment trop curieuse de voir pourquoi tout le monde semblait se trouver un intérêt soudain pour le management en hôtellerie. Que pouvaient être ces hôtels ?Je me faufila dans la foule en m’excusant. D’ailleurs ce ne fut pas très utile, personne ne semblait remarquer ma présence, ils étaient tous complètement accrochés aux lèvres de l’intervenant. Arrivée, devant le stand je déposa rapidement un CV, attrapa une brochure jeta un œil à l’intervenant et ouvra des yeux ronds de stupeur Solenia… Outre la surprise de la revoir en de telle circonstances, c’était son aspect physique qui me frappait. Exit la jolie et chaleureuse bohémienne qui m’avait fait voyager dans les étoiles, la femme devant moi affichait une attitude sérieuse et stricte. Longue jupe noire fendue, surmontée d’un long chemisier blanc mettant en valeur ses généreuses formes surmontée d’un tailleur noir. Ses cheveux étaient attachés en chignon aussi strict que la personne qui le portait. Légèrement maquillée, elle parlait d’une voix claire comme une présidente de conseil d’administration. Alors que les intervenants étaient en général souriant et chaleureux afin d’inciter les étudiants à venir travailler dans leurs entreprises (et profiter d’un salarié avec une paye de stagiaire) la dame devant moi, ressemblait à une CPE réprimandant des collégiens. Sa présence à ce stand expliquait celle de tous mes camarades masculins. Ils affichaient tous un air apathique, comme abrutis devant ce fantasme vivant. Elle ne pouvait semble t’il pas passer quelque part sans attirer toute l’attention de la gente masculine. Elle contrôlait complètement ces jeunes mâles accros à la pornographie ne sachant comment se comporter devant une femme assumant aussi ouvertement sa féminité. Moi-même la revoir me fit un choc. Elle ne semblais pas avoir remarqué ma présence. J’avais une douce sensation dans mon bas-ventre… J’avais du mal à rester concentrée à la voir comme ça dans cette tenue que j’aurais voulu lui retirer sur le champ. Je voulais qu’elle me prennes dans ses bras, que sa main me caresse, qu’elle me prenne au cou…- « Aaaah mais fait gaffe ! »Je sorti brusquement de ma rêverie, en me laissant aller j’avais marché sur le pied de mon voisin. Tout le monde semblait nous regarder, Solenia elle-même s’arrêta de parler, cherchant la source du dérangement. Quand elle posa ses yeux sur moi, son regard fut froid comme énervée d’avoir été interrompue. – « Pouvons nous reprendre mademoiselle ? »- « Euh… Oui pardon … »- « Merci beaucoup » dit-elle en retournant les yeux vers son auditoire. J’en entendis un ou deux ricaner. Rouge de honte je quitta la pièce En descendant les escaliers, j’étais complètement perdue. Elle ne m’avais pas reconnue… D’accord rien ne s’était passé mais quand même. Ce qui s’est passé entre nous, n’étais quand même pas anodin ! La douceur, l’apaisement que j’ai ressenti tout ça cette force, cette beauté, l’idolâtrie que j’avais pour elle… De son côté c’était seulement quelques câlins sans rien de plus ? Merde ! Je sentit que mon mascara coulait un peu. J’allais donc aux toilettes afin de m’arranger. Arrivé devant le miroir mes larmes continuaient à couler. Je me sentais kaçak iddaa trompée, trahie, quelle conne j’avais été de la croire ! De toute façons je n’était pas lesbienne ! De toute façons j’en m’en fichait d’elle… De toute façons… Je laissa mes larmes couler. Porta mes mains à mes yeux et me plaça dans une cabine, afin de me laisser aller sans être vue.Les minutes passaient sans que je ne les comptes. Je pleurais silencieusement. De toutes façons le management c’est pour les cons. Mes camarades étaient cons, le prof était con, l’intervenant d’hier étais un gros con, Solenia était une horrible manipulatrice, et moi j’étais la reine des connes d’avoir cru pouvoir l’intéresser. Qui est ce que je pouvais intéresser de toute façons ? Je suis moche j’ai que ma poitrine pour moi, le reste tout le monde s’en fout… Toc toc tocJe me redressa brusquement, on frappait à la porte de ma cabine, je n’avais pas entendu la porte des toilettes s’ouvrir perdue que j’étais dans mes sombre pensées. – « Tout va bien ? demanda une voix féminine »- « Oui oui ! » – « J’ai cru entendre pleurer » répondit la voix- « Non je… »Et puis merde !- « Laissez-moi ! Oui je suis triste ! J’ai été prise pour une conne ! »- « Elise ? »Cette voix… J’ouvris la porte. C’était elle. J’avais toujours face à moi cette femme sévère de tout à l’heure. Seul son visage avait changé, elle semblait à présent sincèrement inquiète de me voir ainsi. – « Elise ma chérie, mais pourquoi pleures tu ? »- « Parce que je vous m’avez utilisée l’autre soir ! Parce que vous ne m’avez même pas reconnue tout à l’heure ! Parce que depuis la semaine dernière je n’ai pas arrêté de penser à vous ! Et qu’au final rien ! Parce que je suis affreuse ! Parce que je ne vaux rien ! »Sans avoir pu finir ma phrase elle s’était jetée dans mes bras.Sa peau contre la mienne me renvoya jusqu’à la semaine dernière, j’étais si bien dans ses bras. – « Ma chérie… » Dit elle en me serrant tendrement dans ses bras. « Tu ne dois jamais laisser ce genre de pensées t’atteindre. Car elles te trompent. Tu ne vaux pas rien, personne ne vaut rien, quand je te vois, je vois une jeune femme magnifique, une jeune femme qui a rit quand j’ai donné une leçon à ce jeune imbécile l’autre fois, qui m’a fait confiance pour l’emmener voyager dans la lumière de mes étoiles enflammées. Et avec qui j’ai partagée cet instant si doux par la suite. »- « Mais tout à l’heure quand vous ne m’aviez pas reconnue… »- « Ma chérie… Bien sûr que je t’avais reconnue. Mais je me dois d’être impartiale, ma vie professionnelle comme la tienne et celle de tout tes camarades ne pourrait être ce qu’elle est, si je laissais mes sentiments influencer mon comportement dans des situations pareilles. Le plaisir que je ressens d’être avec toi est réel. Mais encore balbutiant, nous devons pour l’instant le faire grandir dans l’intimité.- « Alors pourquoi me suis-je sentit si… Laide, délaissée ? »- « Ooh ma belle… Tu est la seule à pouvoir comprendre pourquoi. Au final nous autres êtres-humains ne sommes que des animaux qui pensent de manière complexe, si l’on retire la peau on ne voit qu’un cœur, des organes, tous semblables. Ce qui nous rends unique c’est justement nos pensées, notre personnalité, notre manière de percevoir les choses. Et c’est ce qui rend l’intimité si belle entre deux personnes. Pour en revenir à ce jeune impertinent de l’autre fois, il n’a vu que cette apparence. Il ne voulait pas d’intimité, il ne voulait que se soulager d’un besoin physiologique. Et je ne suis pas là pour ça. »Toujours suspendue à ses lèvres et son cou, je la laissai me consoler pour voir où elle voulait en venir. Sa main me caressait doucement la tête, c’était si doux… – « Quand à toi je t’observais tout autant que toi et j’ai aimé ce que j’ai vu, j’ai vu une belle jeune fille qui regardait innocemment quelque chose pour la première fois. J’aimais que tu me regardes ainsi, j’ai donc eu envie de te faire partager ce que je voyais, te montrer l’intérieur, et là je t’ai sentis t’extasier, quel plaisir c’était de te faire profiter ainsi de mon art, quand tu as posé ta tête dans mon épaule, j’ai sentit toute cette douceur en toi, tu te plaçais sous ma protection. J’ai sentit ta confiance, ça m’a touché »- « Oui… Je me sentais protégée, apaisée… »- « Et tu l’étais ma chérie, c’est pourquoi j’ai voulu prolonger ce sentiment d’intimité en te câlinant. Je voulais que tu te sentes en sécurité dans la chaleur de mes bras. C’était si doux, si agréable… A cet instant tu était mon trésor, comme une partie de mon cœur »J’étais transportée par ces mots, elle semblait vraiment ressentir ce qu’elle me disait, à la différence de ceux qui s’arrangent avec la vérité pour parvenir à leur fins, elle mettait son cœur complètement à nu devant moi. C’était assez étrange de la voir dans cette tenue stricte et sévère symbolisant justement un professionnalisme pragmatique et terre à terre, se livrer à de telles confessions. Mais je sentait qu’elle me kaçak bahis parlait avec son cœur, son honnêteté semblait totale. Son corps était si chaud contre moi… Je resserra mon emprise, j’enfouis ma tête dans son cou et embrassa cette si merveilleuse femme. Je ne pouvais pas me contenir… Je couvris de baisers sa jolie peau blanche, mes mains parcourant son dos avec désir. Je la sentit soupirer. Ce qui amplifia mes envies. Je la sentais se détendre, incapable de me résister à mes caresses. Embrassant intensément son cou, je lui massa intensément l’arrière du crâne, laissant mes doigts parcourir sa chevelure. Je bouillait littéralement de l’intérieur, C’est alors que sa main toujours sur ma chemise passa dessous pour me caresser le dos directementCe contact m’électrisa et ma bouche se rendit jusqu’à la sienne. Animées par nos passions nous nous embrassâmes avec fougue. Nos langues se serraient s’enroulaient directement l’une autour de l’autre. Sa main glissa sous ma jupe et me saisit doucement la fesse. Retirant ma bouche de la sienne ce geste fit me pincer la lèvre de plaisir, c’est alors qu’à son tour elle posa sa lèvre sur mon cou, et l’embrassa avec intensité. Mon dieu que c’était bon… remonta sa bouche jusqu’à mon oreille pour la mordre doucement. Puis tout en la mordillant, elle passa dans mon dos pour me serrer dans ses bras. Comme pour le premier de nos voyages je la laisserais me guider. Ses mains parcouraient tout mon corps, je commençais déjà à me sentir un peu humide. Elle ouvrit ma chemise et sortit mes seins de mon soutien-gorge. « Comme ils sont beaux… » me chuchota t’elle au creux de l’oreille. Ma tête se reposa dans son cou, me reposant complètement sur elle pour mener la danse. Elle porta ses index à sa bouche et posa ses mains sur ma poitrine, pour la malaxer doucement, le bout de ses doigts humides posés sur mes tétons les faisant doucement rouler. Ma respiration s’accélérait, je commençais à devenir sérieusement à avoir chaud, mes mains partirent à l’aveugle cherchant vainement un point d’approche sur cette peau que je voulais constamment carresser. Elle recommença à m’embrasser dans le cou, ce qui me fit cesser mon entreprise de la toucher. Je profitais totalement de ses caresses. – « Je vais t’emmener jusqu’à l’extase, ma belle… » me chuchota t’elle dans l’oreille, en glissant doucement sa main dans ma culotte. – « Ho oui… Allez y… »- « Est tu confortablement installée ? » me dit elle en faisant délicatement rouler ses doigts autour de mon point sensible.- « Oui… Allez-y je vous en prie… »- « Alors nous sommes partie ma douce… »Doucement elle fit pénétrer son doigt dans ma fente humide tout en me caressant le clitoris. « HOOoo ! » Elle me pénétra doucement roulant son pouce sur mon point de désir. Les pulsations que je ressentais étaient si puissantes que j’avais du mal tenir en place, comme si je voulais inconsciemment m’en écarter. Afin de parer au problème elle passa son autre bras sous mon bras. Et me saisi doucement mais fermement à la base du cou. – « Reste là ma belle. Je veux jouir de ton magnifique corps, alors tu restes là, sous mon contrôle.» De telles paroles augmentèrent puissamment mon excitation. Oui je voulais qu’elle continue, qu’elle me possède, qu’elle ne me lâches plus… Sentant mon désir amplifié elle augmenta la fréquence de ses allers et retours digitaux dans mon intimité- « HOOOOOOOO ! » Ne puis je m’empêcher de crier sous de tels assauts.- « Mmmm… »Solenia se délectait de ce spectacle, l’air d’une louve prête à se jeter sur une brebis.Elle regardait avec avidement la zone où sa main opérait. Elle fit pivota ma tête pour me forcer à l’embrasser. Sa langue pénétra ma bouche avec force… Mon dieu c’était si bon ! Un tel traitement allait bientôt me faire jouir…Elle rajouta un doigt supplémentaire pour aider le premier et continuèrent à me pénétrer de plus intensément. – « Haaaaaaaaaaa, Oh Oui, … »Plus qu’une question de secondes… me libérant la bouche, elle me lécha subrepticement le long du cou pour souffler à mon oreille d’un chuchotement presque imperceptible : « Tu est à moi… »Mon corps entier se raidit en avant comme d’un coup de défibrillateur, ma vue se troubla, … – « HAAAh-HAAAh-HAAAAh-HAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaa… »L’orgasme est survenu… Intense et puissant. Je chancela mais ma dame me maintenait toujours debout m’empêchant de me faire du mal. Oh que sa caresse était douce… Nous restâmes quelques instants ainsi avant que ma main ne se dirige vers son bas ventre afin de lui rendre autant de sensations qu’elle m’en avait fournis. Doucement elle repoussa ma main. – « Mais pourquoi ! » Demandais-je, agacée, frustrée de garder tout ce plaisir pour moi sans pouvoir le partager avec elle.- « Parce que je me réserve pour un moment spécial ma chérie. Et j’espère qu’à ce moment tu seras là toute aussi motivée. »- « Comment ? Ce n’était pas ce moment présent ma fameuse surprise ? »- « Non ma chérie, ce n’est qu’un avant-goût des sensations que je vais te proposer… » me dit elle d’un sourire coquin.Mmmmhh j’étais rassurée à cette idée. J’allais donc bientôt profiter de ce magnifique corps… – « Quand cela ? » – « Dans quelques jours… J’ai quelqu’un à te présenter…

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